Swallowtail Ageha

Blog créatif, vegan & japonisant

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Auteur : Ageha

Harmonie Bowl & Juice – restaurant végane à Strasbourg

 

Attention coup de coeur !

Oui, Harmonie Bowl and Juice fait partie de ces petits restaurants coup de coeur qui ne cesse de vous émerveiller à chaque visite et qui vous donne envie d’y retourner pour tester toute la carte ! Ce petit restaurant et salon de thé situé place Saint-Etienne à Strasbourg a ouvert ses portes il y a environ 2 ans, il est tenu par Quentin et Maylee, qui est Naturopathe, et dont sa cuisine s’inspire. La cuisine est végane, sans gluten bio, fait maison et très saine, d’inspiration asiatique (japon, corée, chine) et tout est vraiment délicieux ! Les bowl harmonie sont inspirés de la naturopathie (Tokyo bowl par exemple) et les autres bowl proposés actuellement sont inspirés de plats typiques mais version végane (bouillon de nouilles soba ou bio bun). Les boissons sont saines et de qualité, originales et bien choisies (kombucha ou thé jardins de gaïa par exemple) ou jus frais à l’extracteur. Les desserts sont simples mais si bons (je suis passionnée de carrot cake, je suis donc ravie). Harmonie Bowl and Juice vous accueille aussi bien pour le petit déjeuner avec 3 formules, que pour le déjeuner ou tout simplement le goûter à toute heure.

Exemple : j’ai pris un kombucha à l’hibiscus, un bio-bun et une part de carrot cake et ma petite soeur a pris un Konbucha à a cardamome, un Tokyo bowl et une crème chocolat passion. Les bowls sont généreusement garnis (ça ne se voit pas sur la photo, mais les bowls sont vraiment profonds), c’est pareil pour les desserts, les portions sont assez généreuses.

Le restaurant est assez petit et ne prend pas de réservation donc pensez à arriver à 12h sinon vous risqueriez d’attendre (mais sur le joli petit banc devant le restaurant ou sur la place Saint-Etienne, on peut patienter) ! Le cadre est très agréable et la déco est si jolie, c’est confortable d’y venir manger et se poser. On est servi avec le sourire et toutes les explications nécessaires ! Et petit plus, le restaurant  accorde une attention particulière au zéro déchet (on peut apporter son contenant pour commander à emporter et on bénéficie alors de 10% de réduction, génial pour les programmes pique-niques dans les beaux parcs de Strasbourg, n’est-ce pas ?). Et puis la place Saint-Etienne est jolie, le restaurant est vraiment bien placé.

Un énorme coup de coeur, mon restaurant préféré de Strasbourg ! D’ailleurs j’y retourne bientôt, j’ai hâte !

 

Pour en savoir plus ou consulter le menu (les prix sont affichés sur le site) : Facebook // Instagram // Site

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Vegan Gorilla – Restaurant à Nice

Toujours lors de ma semaine à Nice en mars dernier, je suis allée au restaurant Vegan Gorilla que j’avais découvert l’été dernier lors des mes vacances ! J’étais impatiente d’y revenir ! J’ai vraiment adoré et je recommande à 100% ce restaurant qui propose une cuisine végane de qualité, d’ailleurs c’est le premier restaurant végane au guide Michelin cette année « Bib gourmand 2019« , félicitations !

Le restaurant de Willy et Camille (Amour pâtisserie végétale) est très chaleureux, agréable, très beau (coup de coeur pour la déco, on s’y sent bien!), surtout que nous étions installés à l’étage avec vue sur  les tables du bas, vraiment chouette. On est bien accueilli, bien servi, et on peut y manger sereinement, j’ai vraiment apprécié cela.

La cuisine de Vegan Gorilla est inventive, originale, savoureuse tout en étant je trouve très saine ! La carte change chaque semaine avec toujours deux options au choix (2 entrées, 2 plats, 1 dessert ou un café gourmand). Tout est bio, préparé maison, et sans gluten, ce qui est un vrai plus car il est toujours difficile de trouver un restaurant qui propose tout cela à la fois.

La vaisselle est super jolie, on nous sert de l’eau filtrée avec charbon et tout en mode zéro déchet en plus (serviettes en tissu par exemple), un bon point également !

Bref, une adresse incontournable à Nice ! Merci, je reviendrai !

Pour plus d’informations ou réserver : instagram // facebook

 

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Amour – Pâtisserie 100 % végétale à Nice

En mars, j’ai passé une semaine à Nice et j’ai pu enfin découvrir Amour à l’occasion du brunch du dimanche matin ! Amour est une pâtisserie 100% végétale et sans gluten à Nice et qui propose une formule déjeuner également et un brunch le dimanche, mais vous accueille aussi pour le goûter et le petit déjeuner. Amour a ouvert ses portes il y a 1 an (par Camille, elle et son mari Willy Berton étant également aux commandes de l’excellent Vegan Gorilla, je publierai également un article car bien sûr j’ai testé les deux, et ce sont mes petits coups de coeur!).

La pâtisserie se démarque par une volonté de faire des douceurs saines mais gourmandes (et super jolies), toujours végétales et sans gluten, adaptées à tous ! Et de même pour les assiettes salées proposées en brunch du dimanche ou en déjeuner le midi en semaine.

Arrivée à Nice très tard le samedi soir, dès le dimanche je suis chez Amour, beau début de vacances n’est-ce pas ? Donc c’est parti pour le brunch.

Le brunch de Amour est composé de deux assiettes, une sucrée et une salée servies en même temps, ce qui laisse le choix de commencer par le sucré ou salé, ou les deux en même temps, accompagnées d’une boisson chaude et d’un jus de fruit frais. Parfait ! C’est très bon, le mélange des saveur est original, c’est bien présenté, c’est bien dosé (ni trop, ni pas assez), il y a un vrai travail sur les couleurs dans l’assiette, et fonctionnant aux couleurs je suis ravie. Les desserts sont tout légers, très peu sucrés (je me rends compte que je n’ai pas l’habitude).

Tout est bien sûr fait maison et bio, et les plats changent chaque semaine. On peut également commander à emporter et passer une commande pour un évènement spécial (anniversaire par exemple).

Pour terminer, le cadre est très agréable par sa simplicité, c’est calme et zen, c’est joli et lumineux, c’est confortable et on est très bien accueilli.

Merci !

Pour en savoir plus ou réserver : Facebook // Instagram

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Les éternels de Jia Zhang Ke

J’ai vu le dernier film, Les éternels, de Jia Zhang Ke à sa sortir et je l’attendais avec impatiente comme à chaque sortie de ses film maintenant, surtout depuis A touche of sin avec lequel je m’étais pris une vraie « claque » au cinéma ce jour là.

Avec Les éternels, le réalisateur reprends un peu de tout ses films et leurs codes, comme le contexte social et économique de la Chine contemporaine, le contexte historique et l’histoire sur une longue période (17 ans, le barrage des 3 Gorges) et les régions touchées par les crises économiques notamment le charbon, l’histoire se déroulent également dans des régions revenant souvent Shanxi par exemple, les trois gorges. Un rythme qui se veut  toujours coup de poing, un film qui mêle plusieurs genres, social, drame, beaucoup rythmé aussi par la musique.

Dans ce dernier film, on retrouve comme un mélange de ces précédents films, ce qui peut sembler un peu répétitif avec du déjà ou alors un rappel d’un cinéma propre à ce réalisateur, ce qui fait marque de fabrique, jusqu’au choix de casting avec l’actrice principale toujours excellente (Zhao Tao) rayonnante et à fond dans son rôle qui traverse les années. Malgré quelques longueurs, le film passez assez film je trouve notamment grâce au rythme alternant scènes marquantes et plus posées, pour passer d’une époque à une autre par exemple, le changement de la vie d’un personnage, une séparation, des retrouvailles…

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Les étendues imaginaires de Siew Hua Yeo

Retour sur Les étendues imaginaires, film que j’ai adoré et pourtant je n’avais pas spécialement prévu de le voir, ça aurait été dommage de passer à côté ! Comme j’avais été assez déçue par Un grand voyage vers la nuit, ce genre de film entre rêve et réalité, envoutant, esthétiquement très beau, Les étendues imaginaires laissait entendre qu’il s’agissait du même genre (toujours le problème des bandes annonces qui reprennent souvent les même « codes » et peinent à se démarquer au final!). Bref, ce ne fût pas le cas avec Les étendues imaginaires qui a d’ailleurs reçu le Léopard d’or au dernier festival de Locarno. Finalement ces deux films n’ont pas tant de choses que ça en commun.

J’ai repensé en voyant Les étendues imaginaires au très touchant Ilo Ilo vu quelques années auparavant au cinéma également et qui déjà abordait les thématiques des travailleurs venus des Philippines à Singapour, ici ce sont des travailleurs venus de Chine, du Bangladesh, de Corée … sous payés, retenus comme prisonniers de cette île (leur passeports sont gardés par les employeurs pour les empêcher de s’enfuir), une main d’œuvre bon marché et obéissante pour ces entreprises qui ne cessent d’agrandir l’île. Certains tentent de se faire entendre mais semblent seuls et peu soutenus.

On nous montre une « cité » en plein développement permanent et à une vitesse folle, toujours en chantier, surtout pour une certaines partie de la population qui y vit plus aisée.

On nous montre le monde de la nuit, vivant toujours éveillé, une ville qui ne semble jamais dormir, du bruit partout en continu, l’agressivité de la lumière vive des néons qui éclairent dehors et dans les habitations, provoquant des insomnies même à ceux qui se tuent au travail et sont épuisés, finalement impossible de dormir.

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Gomadofu salé ou sucré ?

Puisqu’il me restait de la fécule de kuzu (avec laquelle j’avais déjà réalisé une pâtisserie japonaise, le kuzu manju), j’ai préparé des gomadofu qui pourraient se définir par des flans au sésame. J’ai réalisé la recette de Cléa Cuisine qui est vraiment très simple à suivre. Il y a deux version, une au sésame noir et l’autre au sésame blond (tahin), je n’avais que du tahin j’ai donc réalisée celle-ci. Cette recette ne peut être réalisée qu’avec de la kuzu et pas une autre fécule ou gélifiant, la texture est vraiment unique ! Dommage que cette fécule coûte si chère (entre 7 et 10 euros de 70 à 120 g !). C’est donc une petite douceur à savourer de temps en temps. Ce que j’aime c’est le goût assez léger de la purée de sésame blanche et donc on peut déguster ce petit aussi bien en salé qu’en sucré, Cléa donne des exemples pour le petit déjeuner vraiment appétissant !

En salé, je l’ai servi avec un peu d’algues, du tamari et du gingembre mariné.

En sucré, je l’ai dégusté avec un peu de sirop d’érable et une noisette de purée de haricots azuki sucrée (anko) que j’avais moi-même préparée.

Tellement doux et délicieux, texture ferme, ni élastique, ni collante, ni gélatineuse, parfaite.

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Un grand voyage vers la nuit de Bi Gan

Je suis allée voir Un grand voyage vers la nuit au cinéma il y a quelques semaines, diffusé en 2D, moi qui ne m’intéresse pas vraiment au cinéma 3D j’avoue être curieuse de ce que cela aurait pu donner. J’ai cédé à ma curiosité, car on en a beaucoup parlé de ce film, on pouvait lire comme phrase d’accroche « vous n’avez jamais vu ça » ou faire référence au cinéma de Wong Kar Wai.

Je suis beaucoup moins enthousiaste car peut-être j’ai été moins réceptive à ce film et ce qu’il en dégage. J’aurais voulu être bien plus envoutée que ça, pas assez transportée bizarrement. J’ai parfois eu du mal à suivre ce rêve éveillé. Est-ce un rêve ? un souvenir ? la réalité ? Oui et non, c’est tout ça à la fois, à certains moments, impossible de savoir où se situaient les personnages. Mélancolie, nostalgie et tristesse résonnent dans ces étranges souvenirs ou rêves éveillés. Je pense qu’un second visionnage serait bien nécessaire, j’aimerais lui donner une autre chance, je suis forcément passée à côté du film.

C’est un film très sensoriel et là rien à redire, j’adore, esthétiquement parfait, l’ambiance a un coté hypnotique souvent et les sons de ce film auraient carrément pu être de l’ASMR, la pluie, les pas, le sèche cheveux, la voiture … j’y suis particulièrement attentive. Ce qui est réussi également est de nous faire entrer progressivement en même temps que les personnages au plus profond des souvenirs du personnages principal, qu’ils soient ou non réels, au fur et à mesure que la nuit tombe et fige alors le temps.

Je suis donc assez partagée sur ce film, j’aimerais le voir une deuxième fois !

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La Guérilla des animaux de Camille Brunel

Je n’ai pas du tout l’habitude de parler de mes lectures, déjà parce que premièrement je lis peu (mais cette année ça va changer!) et parce que je ne trouve pas toujours les mots exactes pour décrire ce que j’ai ressentis. Je me lance avec La guérilla des animaux de Camille Brunel. J’ai connu cet auteur via ses critiques de cinéma en lien avec la cause animale et quand j’ai appris qu’il avait sorti un livre, et qu’en plus le sujet m’intriguait beaucoup, je me suis lancée dans la lecture de ce livre qu’une amie m’a prêté d’ailleurs (et le suivant dont je parlerai dans un autre article, Le cinéma des animaux).

J’ai donc lu et adoré La guérilla des animaux qui raconte l’histoire d’Isaac Obermann, un militant de la cause animale et qui au cours du récit, et ce d’ailleurs dès le début, n’hésite pas à se mettre dans l’illégalité pour défendre les animaux (le 1er chapitre à Ranthambore). Au début seul et incompris (amis, famille, …) puis rejoint et soutenu (la jeunesse étudiante, des gens partout dans le monde, Yumiko, Polly…).

L’histoire est scindée en plusieurs chapitres très courts de 1 à 4 pages max. se centrant soit sur un personnage en particulier, soit un animal, du point de vue de l’humain ou de l’animal (ces points de vue là sont d’ailleurs intéressants, c’est bien l’animal qui est le centre, à travers lui nous le voyons et comment il agit, ce qu’il pense, et non par l’intermédiaire de l’humain).

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Le Majeur, restaurant à Nancy

Le Majeur est un restaurant assez récent à Nancy situé en centre ville (proche centre commercial St Sébastien) qui propose plusieurs formules : petit-déjeuner, brunch les dimanches, déjeuner le midi et goûter, il est possible également de commander à emporter. Il convient à TOUS les régimes alimentaires, que vous soyez omnivore, végétarien, végétalien, sans gluten, sans lactose, allergique aux arachides ou autre, le restaurant s’adapte et toujours avec une très grande créativité ! Il vaut mieux alors réserver à l’avance (et plusieurs jours avant pour le brunch qui est très demandé) pour préciser si vous avez une demande particulière (régime particulier, intolérance/allergie alimentaire ou même anniversaire par exemple), le restaurant étant assez petit, il se remplit très vite. Une belle découverte pour la communauté végane de Nancy, des plats savoureux, copieux, très bien présentés, colorés et créatifs. On est toujours si bien accueilli en plus, ils son très sympathiques et à l’écoute de leur clientèle. La cadre est agréable, la déco est chouette et c’est bien confortable, bref, on s’y sent bien! Un grand merci tout simplement et je recommande vivement ce restaurant.
Pour l’instant je n’ai testé que le brunch (en été et en hiver lors d’un anniversaire) et le déjeuner lors défi d’un vegoresto, je vous montre tout ça en photo, vous pourrez constater que les repas sont très copieux, colorés et joliment présentés.

En savoir plus sur Le Majeur : Page facebook

Petit déjeuner (Brunch d’été)
Petit déjeuner (Brunch d’hiver)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Asako I&II de Ryusuke Hamaguchi

Après le très beau Senses, je découvre le nouveau film de Ryusuke Hamaguchi Asako I&II. Senses m’avait émerveillée l’année dernière, ce (très) long métrage découpé en 3 films posait déjà la question de la place de la femme japonaise dans le Japon d’aujourd’hui à travers le quotidien de 4 amies, je n’avais jamais vraiment vu ce thème abordé d’une telle manière au cinéma, avec beaucoup de délicatesse, d’émotions mais très marquant qui amenait à réfléchir, tout cela porté par 4 talentueuses actrices que je connaissais pas.  Avec Asako I&II, Ryusuke Hamaguchi continue sur cette voie, avec un style différent qui nous hypnotise et brouille les pistes, est-ce bien réel, est-ce un rêve, une métaphore ce que vit Asako ? On suit Asako sur une période de 9 ans où elle tombe amoureuse deux fois et se retrouvera devant un dilemme dont elle seule devra prendre une décision, douloureuse, qui la fera évoluer et grandir. Il y a un petit quelque chose de fantastique et d’irréel dans ce film, et qui le sera jusqu’à la fin, à nous de l’interpréter alors.
J’ai beaucoup aimé cette fraicheur dans la réalisation, ça ne manque pas de rythme, on ne s’ennuie jamais, la musique utilisée rythme à merveille les moments clés de l’histoire, les doutes d’Asako et les changements de périodes,  (suite…)